En quittant momentanément les décors d’Ici tout commence, Catherine Davydzenka a rejoint le Circuit Paul-Ricard, au Castellet, aux côtés de sa sœur Anastasia. Le vendredi 2 octobre 2026, la comédienne connue pour son rôle d’Hortense participait à la 11e édition du Marathon Jules Bianchi, rendez-vous de karting organisé en hommage au pilote disparu. Une escapade loin de Sète, mais guidée par un engagement qui rassemble chaque année des personnalités, des pilotes et des proches du sport automobile.
La présence de sa sœur donne aussi à cette journée une dimension familiale. Sur le circuit, Catherine Davydzenka est apparue en combinaison de pilote, casque à la main, souriante auprès d’Anastasia. Au-delà de cette image de complicité, l’événement rappelle combien la défense d’une cause peut s’appuyer sur une mobilisation collective : ici, le souvenir de Jules Bianchi et le soutien apporté à sa famille se mêlent à l’énergie d’une compétition d’endurance.
En bref
- Catherine Davydzenka s’est rendue au Circuit Paul-Ricard avec sa sœur Anastasia.
- La comédienne a participé à la 11e édition du Marathon Jules Bianchi, le 2 octobre 2026.
- L’épreuve a réuni 350 pilotes autour d’un format symbolique de 42 heures, 19 minutes et 50 secondes.
- Acteurs, sportifs et membres de la famille Bianchi ont pris part à cette mobilisation.
- Cette apparition intervient dans un contexte personnel et médiatique délicat, marqué par une procédure dont les responsabilités restent à établir.
Catherine Davydzenka au Circuit Paul-Ricard : un départ loin de Sète pour le Marathon Jules Bianchi
Le déplacement de Catherine Davydzenka l’a conduite loin de l’univers télévisuel où le public la retrouve habituellement. Dans Ici tout commence, elle interprète Hortense au sein de l’Institut Auguste Armand, dans une intrigue située près de Sète et tournée à Saint-Laurent-d’Aigouze, dans le Gard. Le Circuit Paul-Ricard, au Castellet, lui a offert un décor radicalement différent : piste, stands, moteurs et combinaisons ont remplacé les cuisines et les plateaux de tournage.
Ce départ n’avait toutefois rien d’une rupture avec son métier. Il s’agissait d’une parenthèse liée à un rendez-vous caritatif, le Marathon Jules Bianchi, dont la 11e édition s’est tenue le vendredi 2 octobre 2026. L’actrice a rejoint le circuit avec Anastasia, sa sœur, qui l’a accompagnée pendant cette journée. Leur présence commune a donné à cette sortie une tonalité à la fois publique et personnelle.
La comédienne a pris la pose en combinaison noire, son casque à la main, aux côtés d’Anastasia. Cette image résume l’équilibre entre participation et soutien familial : Catherine s’affiche sur un événement sportif, tandis que sa sœur reste à ses côtés dans un moment qui dépasse la simple apparition mondaine. La présence d’un proche peut rendre plus accessible une journée dense, faite de rencontres, de prises de parole et d’une compétition exigeante.
Le marathon emprunte son nom à Jules Bianchi, ancien pilote de Formule 1 mort en 2015, à 25 ans, après l’accident survenu au Grand Prix du Japon en 2014. Plus de onze ans après sa disparition, son nom continue de réunir différents publics autour du sport automobile. Le rendez-vous transforme ainsi une mémoire douloureuse en occasion de se rassembler, sans effacer la gravité de l’histoire qui en est à l’origine.
Pour une personnalité associée à une série quotidienne, ce déplacement constitue aussi une actualité people au sens le plus concret : il révèle une facette différente de son quotidien, tout en s’inscrivant dans une action collective. L’intérêt ne tient pas seulement à la présence d’une actrice connue, mais à la cause qui motive le voyage. De Sète au Castellet, le changement de décor prend ici le sens d’un engagement visible.

Une course d’endurance aux chiffres conçus comme un hommage à Jules Bianchi
Le Marathon Jules Bianchi se distingue par un format particulièrement long. Pour cette édition, 350 pilotes étaient réunis autour d’une épreuve de 42 heures, 19 minutes et 50 secondes. Cette durée ne relève pas d’un choix arbitraire : elle fait référence au numéro 17, associé à Jules Bianchi, et transforme les chiffres de la course en signe de mémoire. L’endurance devient ainsi une manière de faire vivre son souvenir dans un cadre sportif.
Une épreuve de cette ampleur repose sur la coopération. Les participants doivent se relayer, préserver leur concentration et trouver un rythme régulier, car la performance ne dépend pas uniquement de la vitesse d’un pilote isolé. Ce principe fait écho à l’esprit du rendez-vous : la mobilisation repose sur la contribution de chacun, qu’il s’agisse de pilotes professionnels, de passionnés ou de personnalités venues soutenir la famille Bianchi.
Le sport automobile donne une portée particulière à cet hommage. Sur un circuit, la maîtrise, la préparation et le respect des règles sont essentiels ; derrière le spectacle, une course de longue durée demande aussi une gestion collective des efforts. Un équipage qui change de pilote au bon moment illustre concrètement cette solidarité : chacun prend le relais pour permettre au groupe de poursuivre son objectif.
Plusieurs visages connus ont rejoint l’événement. Les acteurs Alexandre Brasseur et Mayel Elhajaoui, familiers des feuilletons télévisés, figuraient parmi les participants, comme l’humoriste Arnaud Tsamère et Manon Allender. Le journaliste sportif Christophe Josse était également présent. Cette diversité attire l’attention, mais elle sert surtout à élargir la visibilité du marathon auprès de publics qui ne suivent pas nécessairement les compétitions de karting.
La présence de personnalités n’est pas qu’un élément de décor. Elle contribue à faire circuler le nom de Jules Bianchi au-delà du cercle des amateurs de sport automobile et rappelle que la mémoire d’un pilote peut toucher des milieux différents. Dans cette course, la durée symbolique et la variété des participants donnent à l’hommage une forme concrète et partagée.
Le soutien familial de Catherine Davydzenka et la mobilisation autour de la famille Bianchi
La présence d’Anastasia aux côtés de Catherine Davydzenka est l’un des détails marquants de cette journée. Le soutien familial accompagne la comédienne dans un événement où les caméras et les regards du public sont nombreux. Les deux sœurs ont posé ensemble sur le circuit, dans une atmosphère plus détendue que celle d’un plateau de tournage, mais associée à une cause engagée et à un hommage chargé d’émotion.
La famille de Jules Bianchi occupait naturellement une place centrale au Castellet. Son frère Tom, ses parents Philippe et Christine, ainsi que sa sœur Mélanie Perrouty étaient présents. Leur participation rappelle que le marathon ne se réduit pas à une compétition : il s’inscrit dans une continuité affective, entretenue par les proches du pilote et par celles et ceux qui souhaitent faire vivre son souvenir.
Le tennisman Henri Leconte a également pris part à l’événement avec son fils Ulysse, au sein de l’équipe VIP. Il a expliqué à La Provence que certaines personnes marquent durablement les esprits et que Jules Bianchi faisait partie de celles-là. Le duo père-fils illustre un autre aspect du rendez-vous : la transmission. Un parent peut y partager avec son enfant une passion sportive tout en lui racontant pourquoi un nom reste associé à une histoire et à une communauté.
Le soutien de personnalités venues d’univers différents contribue à renforcer cette transmission. Des acteurs, des journalistes, des sportifs et des pilotes se retrouvent sur une même piste, sans que leurs parcours soient identiques. Cette diversité rend visible une idée simple : une mobilisation peut réunir des personnes qui ne se côtoient pas habituellement lorsqu’un hommage possède une signification commune.
Pour Catherine Davydzenka, être accompagnée par sa sœur donne à son engagement une dimension de proximité. La cause est collective, mais la présence d’Anastasia rappelle qu’un déplacement public se vit aussi dans un cercle intime. La solidarité familiale et l’hommage sportif se rejoignent dans une même journée de mémoire.
Repères de l’hommage à Jules Bianchi
D’un drame sportif à un rendez-vous solidaire
Trois dates pour retracer l’hommage rendu au pilote et comprendre le fil de cette mobilisation.
Le Grand Prix du Japon
En 2014, Jules Bianchi est victime d’un accident lors du Grand Prix du Japon. Cet événement marque profondément le monde du sport automobile.
Le rendez-vous du 2 octobre 2026 est présenté comme une édition à venir.
Les pilotes et les personnalités réunis pour une cause engagée
Le plateau du marathon ne se limitait pas aux personnalités de la télévision. Doriane Pin, pilote de développement pour Mercedes en Formule 1, était présente, aux côtés notamment de Norman Nato, Franck Lagorce et Marvin Klein. D’autres pilotes, parmi lesquels Elio Saint-Paul, Lorenzo Tollota-Leclerc, Kylian Sanchez, Rémi Loth, Kevin Breysse, Mathys Barbe et Louis Schlesser, ont également participé à cette réunion sportive.
Cette présence de professionnels donne à l’événement une forte légitimité automobile. Les pilotes connaissent les exigences de la piste et peuvent transmettre leur expérience au public comme aux autres participants. Leur contribution rappelle aussi que le sport automobile ne se résume pas aux courses de Formule 1 : le karting constitue souvent une discipline d’apprentissage, de pratique et de rassemblement, accessible à des profils bien plus variés.
Le marathon associe ainsi plusieurs formes de notoriété. Catherine Davydzenka et d’autres comédiens attirent un public familier des séries quotidiennes ; des sportifs apportent une autre communauté de fans ; les spécialistes de la course incarnent l’expertise du circuit. Chaque présence contribue à faire connaître l’hommage, mais l’essentiel reste l’objectif commun plutôt que la célébrité individuelle.
| Repère | Information | Portée |
|---|---|---|
| Lieu | Circuit Paul-Ricard, au Castellet | Un rendez-vous ancré dans l’univers du sport automobile |
| Édition | 11e Marathon Jules Bianchi | Un hommage qui se poursuit au fil des années |
| Participants | 350 pilotes | Une mobilisation réunissant amateurs et professionnels |
| Format | 42 h, 19 min et 50 s | Une durée conçue comme une référence symbolique à Jules Bianchi |
Le tableau met en évidence la combinaison entre compétition et mémoire. Les chiffres donnent une dimension mesurable à l’événement, tandis que la présence de profils variés lui confère une portée humaine. Le public peut venir pour découvrir le karting, encourager une personnalité ou rendre hommage au pilote ; ces motivations coexistent sans se concurrencer.
Dans ce cadre, l’engagement de Catherine Davydzenka s’inscrit parmi de nombreuses contributions. La comédienne ne porte pas seule la cause : elle participe à une mobilisation déjà structurée autour de la famille, des pilotes et des organisateurs. La diversité des participants élargit l’audience de l’hommage et maintient Jules Bianchi au cœur de la conversation sportive.
Une apparition publique après des mois mouvementés autour d’Ici tout commence
Cette présence au Castellet est également remarquée parce qu’elle intervient après plusieurs mois difficiles dans l’actualité de Catherine Davydzenka. L’actrice a été associée à une altercation avec Stéphane Blancafort, son ancien compagnon et interprète de Marc Leroy dans Ici tout commence. Une enquête a été ouverte par le parquet de Nîmes à la suite de faits signalés de violences sur partenaire et de dégradations.
Les versions des faits sont contestées. Les avocats de Stéphane Blancafort ont déclaré que leur client aurait été pris à partie et frappé, et qu’il aurait agi pour se protéger. Le parquet a indiqué que Catherine Davydzenka avait été examinée par un médecin légiste et qu’une incapacité totale de travail de cinq jours lui avait été prescrite. L’enquête devait établir les responsabilités personnelles ou réciproques ; les éléments rapportés ne permettent donc pas de présenter les faits comme définitivement tranchés.
Dans le même contexte, TF1 et Studio TF1 avaient annoncé l’écartement conservatoire de Stéphane Blancafort du tournage. Le comédien a ensuite confirmé qu’il ne faisait plus partie de la série. Ces décisions professionnelles et la procédure judiciaire constituent des éléments distincts : aucun lien définitif entre son départ du feuilleton et l’affaire ne peut être affirmé à ce stade.
Dans cette séquence médiatique, une apparition publique sur un événement caritatif attire forcément l’attention. Pourtant, la journée du marathon ne se confond pas avec les épisodes judiciaires ou professionnels. Catherine Davydzenka s’y présente dans un autre cadre, accompagnée de sa sœur, pour participer à une manifestation consacrée au souvenir de Jules Bianchi. Cette distinction aide à ne pas réduire la comédienne à une seule affaire d’actualité.
La prudence reste essentielle lorsque des procédures sont en cours et que les récits divergent. L’information doit distinguer les déclarations attribuées, les décisions connues et les responsabilités qui restent à établir. Au Castellet, l’image retenue est celle d’une participation à une cause, tandis que le dossier judiciaire suit son propre cours.
Le contraste entre les décors de la série et le circuit donne à cette sortie une portée particulière, mais son sens demeure d’abord lié à l’hommage. Catherine Davydzenka s’éloigne momentanément de Sète, retrouve sa sœur dans une journée de sport et rejoint une mobilisation qui dépasse les frontières du monde télévisuel.
Pourquoi Catherine Davydzenka s’est-elle rendue au Circuit Paul-Ricard ?
Elle a participé à la 11e édition du Marathon Jules Bianchi, un événement de karting organisé en hommage à l’ancien pilote de Formule 1.
Qui accompagnait Catherine Davydzenka au Castellet ?
Sa sœur Anastasia était présente à ses côtés pendant cette journée.
Quel était le format du Marathon Jules Bianchi en 2026 ?
L’épreuve réunissait 350 pilotes autour d’une endurance de 42 heures, 19 minutes et 50 secondes, une durée présentée comme un clin d’œil symbolique à Jules Bianchi.
Que sait-on de l’affaire évoquée autour de l’actrice ?
Une enquête a été ouverte et les versions des faits sont contestées. Les responsabilités restent à établir ; les déclarations des parties et les éléments communiqués par le parquet doivent être distingués d’une décision judiciaire définitive.
