Saône-et-Loire : cession d’un fonds de commerce – annonce ALP01566820

À Mâcon, une branche d’activité liée au négoce automobile et aux services de mécanique change d’exploitant : selon l’annonce légale ALP01566820, DAVID CORNU AUTOMOBILES a cédé à 2DCO une activité comprenant la vente de véhicules, un atelier et la location de véhicules légers. La transaction, conclue pour 200 000 euros, concerne un ensemble exploité au 60 route de Lyon, tandis que le vendeur et l’acquéreur ont chacun leur siège dans le secteur mâconnais.

Cette opération publiée en Saône-et-Loire illustre les points que doit examiner un repreneur lors d’une cession de fonds de commerce : périmètre des éléments transmis, date d’entrée en jouissance, formalités de publicité et délai d’opposition. Elle ne porte pas, d’après les informations annoncées, sur l’intégralité de la société cédante, mais sur une branche complète et autonome d’activité. Cette distinction compte autant pour comprendre la vente que pour évaluer ses implications commerciales et opérationnelles.

En bref

  • Cédant : DAVID CORNU AUTOMOBILES, SARL immatriculée au RCS de Mâcon.
  • Acquéreur : 2DCO, également constituée sous forme de SARL et immatriculée à Mâcon.
  • Activité concernée : négoce de véhicules et d’engins motorisés, mécanique et location de véhicules de moins de 3,5 tonnes.
  • Prix annoncé : 200 000 euros ; entrée en jouissance fixée au 1er octobre 2026.
  • Oppositions : elles doivent être formées dans les 10 jours suivant la dernière des publicités légales, à l’adresse indiquée dans l’annonce.

Cession de fonds de commerce en Saône-et-Loire : les éléments clés de l’annonce ALP01566820

L’annonce ALP01566820 décrit une cession conclue par acte sous signature privée le 9 octobre 2026. L’acte a été enregistré auprès du service de la publicité foncière et de l’enregistrement de Saône-et-Loire le 13 octobre, sous le dossier mentionné dans l’avis. Les informations publiées identifient les deux sociétés, leur forme juridique, leur capital, leur adresse et leur immatriculation au registre du commerce et des sociétés de Mâcon.

Le vendeur, DAVID CORNU AUTOMOBILES, est une SARL au capital de 40 000 euros dont le siège se trouve au parc d’activités des Combes, à Varennes-lès-Mâcon. L’acquéreur, 2DCO, est une SARL au capital de 1 000 euros ayant son siège au 60 route de Lyon, à Mâcon. Ces données permettent de distinguer les personnes morales impliquées et de situer l’activité transférée, mais elles ne remplacent pas l’examen de l’acte complet par les parties concernées.

Le prix annoncé pour la branche d’activité est de 200 000 euros. Il s’agit d’une indication centrale pour comprendre la transaction commerciale, sans que l’avis fournisse nécessairement le détail de la valorisation de chaque élément corporel ou incorporel. Dans une opération de ce type, la valeur peut notamment être liée à l’équipement, à l’organisation de l’activité, aux contrats transférables ou à la capacité de poursuivre l’exploitation dans les mêmes locaux, selon les stipulations convenues.

La date d’entrée en jouissance indiquée est le 1er octobre 2026, alors que l’acte a été signé le 9 octobre. L’annonce fait donc état d’une prise d’effet fixée à une date antérieure à la signature, sans détailler les modalités pratiques prévues entre les parties. Pour interpréter cette chronologie, il faut se reporter aux clauses de l’acte et vérifier précisément les responsabilités, les recettes et les charges attribuées à chaque période.

Une annonce légale synthétise les informations requises pour rendre l’opération publique ; elle ne constitue pas une présentation exhaustive de l’entreprise ni un audit financier. Pour le lecteur, l’essentiel est de retenir l’identité des parties, la nature de la branche cédée, le prix, la date de jouissance et le lieu où les oppositions peuvent être adressées.

Une branche automobile autonome : activités et périmètre transmis

Le périmètre annoncé associe plusieurs métiers complémentaires. Il comprend le négoce de véhicules neufs ou d’occasion, celui d’engins terrestres ou non à moteur, l’exploitation d’un atelier de mécanique ainsi que la location de véhicules dont le poids total autorisé en charge reste inférieur à 3,5 tonnes. Cette combinaison dessine une activité automobile plus large qu’une simple vente de véhicules : elle réunit commerce, entretien et mise à disposition de véhicules.

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La formule « branche complète et autonome » indique que la cession vise un ensemble d’activité organisé, susceptible d’être exploité de façon distincte, plutôt qu’un simple bien isolé. L’annonce précise que des éléments corporels et incorporels sont compris dans l’opération. Elle ne donne toutefois pas l’inventaire détaillé de ces éléments : celui-ci dépend des documents contractuels et doit être vérifié par les parties, notamment pour distinguer les équipements, les stocks éventuels, les contrats et les autres droits concernés.

Élément annoncé Portée à examiner lors de la reprise
Négoce de véhicules et d’engins motorisés Nature des produits commercialisés, organisation et éventuels engagements en cours
Atelier de mécanique Matériel, état des équipements et continuité des opérations d’entretien
Location de véhicules de moins de 3,5 tonnes Parc concerné, contrats, disponibilité et modalités de gestion
Éléments corporels et incorporels Inventaire précis et stipulations de transfert prévues par l’acte
Site du 60 route de Lyon à Mâcon Conditions d’occupation et autorisations nécessaires à l’exploitation

Pour illustrer l’enjeu, imaginons une entreprise qui reprend le site et souhaite poursuivre les trois activités sans interruption. Elle devra s’assurer que les outils de l’atelier correspondent aux prestations proposées, que le fonctionnement de la location est clairement organisé et que les véhicules ou engins concernés sont correctement identifiés. Cette vérification n’implique pas que tous ces éléments soient nécessairement inclus : elle sert à rapprocher l’annonce du contenu réel de l’acte.

Une cession d’entreprise peut porter sur des parts sociales, sur une société entière ou, comme ici, sur un fonds commercial ou une branche d’activité. Le choix du périmètre a des conséquences concrètes sur la continuité, les actifs concernés et les obligations respectives. Dans le cas présent, les informations publiées décrivent la transmission d’une branche autonome ; elles ne disent pas que 2DCO acquiert les parts de DAVID CORNU AUTOMOBILES.

Pour une activité automobile, cette distinction aide aussi à séparer le transfert de l’exploitation de la situation générale du vendeur. Une reprise bien préparée commence donc par une question simple : quels éléments permettent réellement de faire fonctionner l’activité dès la date convenue ?

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Annonce légale et délai d’opposition : les démarches à comprendre

La publication d’une annonce légale rend la cession accessible aux tiers et contribue à informer les personnes susceptibles d’être concernées par l’opération. Dans ALP01566820, l’avis indique que les oppositions doivent être reçues dans les dix jours suivant la dernière en date des publicités légales. Le point de départ est donc lié à la publication la plus tardive, et non nécessairement à la date de signature de l’acte ou à celle de son enregistrement.

Les oppositions doivent être adressées à l’adresse précisée dans l’avis : HORACE – SOCIETE D’AVOCATS, 362 rue Marius Lacrouze, Immeuble le Pilote, EUROPARC, 71850 Charnay-lès-Mâcon. Une personne qui envisage une démarche doit vérifier les dates effectives de publication et suivre les modalités adaptées à sa situation. La mention de ce délai dans l’annonce ne permet pas, à elle seule, de déterminer si un tiers dispose d’un motif valable : cette appréciation dépend du contexte et des règles applicables.

La publicité de la cession s’inscrit dans un cadre formaliste. L’avis rappelle les références à la loi du 4 janvier 1955 et au décret du 28 décembre 2012 concernant les annonces judiciaires et légales. Pour les entreprises, ces formalités ne sont pas une simple étape de communication : elles assurent une information officielle et permettent de documenter la réalisation de l’opération auprès des tiers.

Avant de publier ou de répondre à une annonce, les parties gagnent à confronter les données diffusées avec l’acte signé : dénomination exacte, adresse, nature de l’activité, prix, date de jouissance et coordonnées de réception des oppositions. Une erreur d’adresse ou une date mal retranscrite peut compliquer les échanges, notamment lorsque plusieurs intervenants assurent la préparation et la publication du dossier.

La constitution et le suivi juridique d’une société mobilisent des vérifications distinctes de celles relatives au transfert d’un fonds. Des ressources consacrées aux conseils juridiques lors de la constitution d’une société peuvent éclairer certains repères généraux, mais chaque reprise doit être examinée selon son acte, ses parties et ses caractéristiques propres.

La publicité légale donne ainsi un cadre de consultation, tandis que l’acte et les pièces de l’opération précisent les engagements. Pour une opposition ou une question sur le calendrier, la donnée décisive reste la date de la dernière publication pertinente.

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Reprise de commerce automobile : contrôles pratiques avant la continuité d’activité

Une reprise de commerce dans l’automobile repose sur davantage que le prix affiché. L’acquéreur doit comprendre comment la branche fonctionne au quotidien : quels services sont proposés, comment les véhicules sont présentés et entretenus, quelle place occupe l’atelier et comment s’organise l’activité de location. Dans une structure combinant ces métiers, la coordination entre ventes, mécanique et gestion du parc peut être déterminante pour maintenir le service après le changement d’exploitant.

Le premier contrôle porte sur le périmètre documenté. L’annonce évoque des éléments corporels et incorporels, mais ne détaille pas leur inventaire. Le repreneur peut donc rapprocher les biens annoncés des listes contractuelles et vérifier, par exemple, l’identification des équipements d’atelier, les documents liés aux véhicules concernés et la situation des éventuels contrats qui pourraient accompagner l’activité. Le but n’est pas de supposer leur transfert, mais d’établir ce qui est effectivement prévu.

Le second axe concerne le site de Mâcon. La présence de l’adresse dans l’annonce situe la branche cédée au 60 route de Lyon ; elle ne suffit pas à décrire les conditions d’occupation des lieux. Un acquéreur prudent vérifie les accords nécessaires à l’exploitation, les usages permis et les modalités de continuité. Une activité peut être solidement organisée sur le plan commercial et pourtant rencontrer des difficultés si les conditions d’occupation du local ne sont pas clarifiées.

Un troisième volet porte sur la transition opérationnelle. Un exemple simple : si un client confie son véhicule à l’atelier peu avant le changement d’exploitant, les informations relatives à la prestation et à son suivi doivent être traitées selon les responsabilités définies par les parties. De même, une réservation de location en cours appelle une organisation claire pour éviter toute rupture de service. Ces cas concrets montrent pourquoi la date d’entrée en jouissance doit être comprise avec les dispositions contractuelles qui l’accompagnent.

La vérification peut être structurée autour de questions précises :

  • Activité : le périmètre repris correspond-il aux services que l’acquéreur prévoit de poursuivre ?
  • Matériel : les équipements utiles à l’atelier sont-ils identifiés et leur état est-il examiné ?
  • Véhicules : les biens liés au négoce ou à la location sont-ils distingués et documentés ?
  • Contrats : les engagements qui pourraient affecter la continuité sont-ils recensés et leur traitement clarifié ?
  • Calendrier : les responsabilités avant et après le 1er octobre sont-elles cohérentes avec l’acte ?

Les activités automobiles connaissent aussi des évolutions qui peuvent modifier les attentes des clients, notamment dans l’entretien et la gestion de véhicules. Un article consacré à un autre dossier de cession dans le secteur, comme cette opération concernant une entreprise automobile dans l’Ain, peut fournir un point de comparaison éditorial, sans pour autant remplacer l’analyse spécifique de l’établissement mâconnais.

Annonce ALP01566820 · Saône-et-Loire

Repères de l’opération

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1er octobre 2026

Étape 1 sur 4

Entrée en jouissance annoncée

La date d’entrée en jouissance mentionnée pour l’opération est le 1er octobre 2026.

Le délai de 10 jours court après la dernière publicité légale. L’adresse de réception des oppositions est celle indiquée dans l’annonce.

Dans une opération où plusieurs services sont réunis, la meilleure préparation consiste à transformer chaque information de l’annonce en point de contrôle vérifiable. Cette méthode réduit les zones floues entre la description publique et l’exploitation réelle.

Prix de 200 000 euros et lecture économique de la transaction commerciale

Le montant de 200 000 euros constitue le prix annoncé pour la cession de la branche complète et autonome. Il ne doit pas être interprété isolément comme une estimation de la valeur de l’ensemble de DAVID CORNU AUTOMOBILES : l’opération porte sur l’activité décrite dans l’avis, et non sur la cession annoncée de toutes les parts de la société. Cette nuance est essentielle pour comparer le chiffre à d’autres transactions ou pour comprendre ce que l’acquéreur obtient précisément.

Un prix de reprise se lit en lien avec la capacité de l’activité à fonctionner et avec les éléments inclus dans la vente. Dans ce dossier, le périmètre réunit négoce, mécanique et location de véhicules légers. Ces lignes peuvent se compléter : un atelier peut accompagner la relation avec les clients du négoce, tandis que la location constitue une offre distincte. La complémentarité peut être intéressante, mais elle n’établit pas, à elle seule, la rentabilité future ni le niveau de demande locale.

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Pour construire une analyse économique, un repreneur examine les pièces disponibles et sépare les données établies des hypothèses. Il peut étudier les recettes et charges de l’activité, les investissements nécessaires, l’état des installations, les conditions de maintien du site et les engagements opérationnels en cours. L’annonce publique ne livre pas ces informations financières détaillées ; les parties doivent donc s’appuyer sur leurs documents de transaction et sur les vérifications adaptées à leur projet.

Une méthode utile consiste à élaborer plusieurs scénarios. Dans le premier, l’acquéreur maintient les services existants et cherche à préserver leur continuité. Dans un autre, il développe davantage l’atelier ou la location, à condition que les ressources, le cadre contractuel et la demande le permettent. Comparer ces scénarios aide à distinguer ce qui relève des faits de l’annonce — activité, prix, adresse, dates — et ce qui relève d’une stratégie future.

Le montant ne renseigne pas non plus sur le financement choisi, les garanties négociées ou la ventilation contractuelle du prix. Ces éléments ne sont pas détaillés dans le résumé public et ne doivent pas être inventés. Une transaction commerciale solide repose sur la cohérence entre le prix, le périmètre documenté et les moyens nécessaires pour reprendre l’exploitation.

Pour le secteur local, l’opération témoigne surtout du passage d’une activité structurée entre deux sociétés du bassin mâconnais. Une reprise réussie dépendra de la clarté du transfert et de la capacité à articuler commerce, atelier et location, plutôt que du seul montant annoncé.

Repères pour lire l’annonce ALP01566820 et préparer une reprise

Une annonce légale est d’abord un document d’information synthétique. Pour ALP01566820, elle fournit une trame claire : identification du cédant et de l’acquéreur, nature de la branche, emplacement, prix, date de jouissance et adresse dédiée aux oppositions. Cette structure permet à un lecteur de repérer rapidement les paramètres essentiels, puis de déterminer quelles pièces complémentaires seraient nécessaires pour approfondir l’opération.

Un candidat intéressé par une reprise de commerce peut utiliser cet avis comme point de départ, sans le confondre avec une annonce de vente destinée à présenter l’activité à des acheteurs potentiels. La cession étant annoncée entre deux sociétés déjà identifiées, l’avis relate une opération réalisée selon les modalités indiquées. Il ne constitue pas, à lui seul, une invitation à acquérir la société ou l’établissement.

Pour un professionnel qui compare plusieurs dossiers, la lecture peut suivre un ordre pratique : vérifier d’abord qui cède et qui acquiert ; identifier ensuite si le transfert porte sur un fonds, une branche ou des titres ; examiner le lieu et l’activité ; puis relever le prix, la date d’effet et les formalités annoncées. Cette grille évite de rapprocher des opérations qui n’ont pas le même périmètre juridique ou économique.

La Saône-et-Loire dispose d’un tissu d’activités commerciales diversifiées, et le secteur automobile associe des métiers de vente et de service particulièrement concrets. Ici, la présence d’un atelier et d’une activité de location aux côtés du négoce offre une lecture plus complète de la branche transférée. Elle ne permet toutefois pas de déduire l’effectif, le volume d’affaires, la clientèle ni les performances de l’entreprise : ces données ne figurent pas dans les éléments communiqués.

La date d’entrée en jouissance mérite enfin une attention spécifique, puisque le 1er octobre précède la signature de l’acte mentionnée au 9 octobre. Une telle chronologie doit être comprise à partir des clauses convenues et des pièces de la transaction, plutôt que par une interprétation isolée de l’annonce. Pour toute personne directement concernée, la consultation de l’acte complet et des conseils compétents apporte le cadre nécessaire à une lecture précise.

En pratique, la publication légale balise les faits essentiels ; la documentation contractuelle et les vérifications de l’activité éclairent les modalités concrètes de la reprise.

Quelle activité est concernée par l’annonce ALP01566820 ?

La cession concerne une branche complète et autonome comprenant le négoce de véhicules neufs ou d’occasion et d’engins motorisés, l’exploitation d’un atelier de mécanique ainsi que la location de véhicules de moins de 3,5 tonnes, au 60 route de Lyon à Mâcon.

Quel est le prix annoncé pour cette cession de fonds de commerce ?

Le prix indiqué dans l’annonce légale est de 200 000 euros. L’avis ne détaille pas la ventilation du prix entre les différents éléments corporels et incorporels.

Quand l’acquéreur entre-t-il en jouissance de l’activité ?

L’entrée en jouissance est fixée au 1er octobre 2026, selon l’annonce. L’acte ayant été signé le 9 octobre, les modalités de cette date doivent être appréciées à la lumière des clauses contractuelles.

Où adresser une opposition à la cession ?

L’annonce indique que les oppositions doivent être reçues dans les dix jours suivant la dernière des publicités légales à l’adresse de HORACE – SOCIETE D’AVOCATS, 362 rue Marius Lacrouze, Immeuble le Pilote, EUROPARC, 71850 Charnay-lès-Mâcon.

Auteur/autrice

  • Alexandre-Moretti

    Passionné par l’automobile et spécialiste du référencement, Alexandre Moretti accompagne depuis plus de dix ans des sites dédiés aux véhicules, aux nouvelles énergies et à la mobilité durable. Son expertise en SEO et en contenu digital lui permet de rendre accessibles les informations techniques aux passionnés comme aux professionnels, tout en garantissant une visibilité optimale dans les moteurs de recherche. Chez TopLocation-71, il apporte une approche claire, pédagogique et orientée résultats pour aider les lecteurs à trouver des réponses fiables et pertinentes sur l’univers auto, moto et utilitaire