e Giraglia automobile : Guillaume Santini et Jérôme Camili s’offrent un doublé

Guillaume Santini et Jérôme Camilli ont confirmé leur maîtrise des routes du Cap Corse en remportant une nouvelle fois la Giraglia automobile. Au terme de deux spéciales disputées le dimanche, l’équipage a transformé une avance de 35 secondes en un succès encore plus net, avec 47 secondes d’écart à l’arrivée. Cette victoire prolonge celle obtenue en 2024 et offre aux deux Pinois une deuxième couronne sur leur rallye de prédilection, face à des concurrents qui disputent des épreuves bien plus régulièrement.

La lutte est toutefois restée intense derrière les vainqueurs. Dumè Bianco a renversé la situation dans la course au podium en dépassant Antoine Paverani de seulement 1,6 seconde, tandis que plusieurs équipages ont marqué l’épreuve dans leurs catégories respectives. Entre la performance des locaux, les réglages parfois délicats et l’incertitude des derniers chronos, cette édition rappelle combien une course automobile se joue autant sur la vitesse que sur l’adaptation.

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En bref

  • Guillaume Santini et Jérôme Camilli remportent la Giraglia et signent un deuxième succès après celui de 2024.

  • Leur avance passe de 35 à 47 secondes après les deux spéciales disputées le dimanche.

  • Dumè Bianco prend la troisième place devant Antoine Paverani pour seulement 1,6 seconde.

  • Galeani et Vannucci placent leur Hyundai dans le top 5 ; Cros et Guidicelli dominent la bataille des Clio.

  • En historique, 43 voitures sont classées en moderne et VHC, tandis que Santini père et Greg Guidi s’imposent en Porsche 911 SC.

Giraglia automobile : Santini et Camilli transforment leur avance en victoire

Au départ de la dernière journée, Guillaume Santini et Jérôme Camilli disposent d’un avantage de 35 secondes. Cette marge est importante, mais elle ne dispense pas l’équipage d’une dernière démonstration : sur des spéciales de rallye, une erreur de trajectoire, un freinage tardif ou une mauvaise lecture du revêtement peuvent rapidement remettre en jeu un classement. Les deux pilotes abordent pourtant les ultimes kilomètres avec régularité et portent leur avance à 47 secondes après les deux chronos au programme.

Le résultat est d’autant plus parlant que le dimanche ne compte que deux spéciales. Le format resserré limite les occasions de reprendre du temps, mais il augmente aussi la pression sur chaque passage chronométré. Santini et Camilli n’ont pas eu besoin de chercher une attaque spectaculaire à tout prix : leur priorité consistait à préserver le rythme, éviter la faute et convertir leur position de départ en succès. C’est une gestion de course efficace, où la maîtrise compte autant que la pointe de vitesse.

Une deuxième couronne sur les routes du Cap Corse

Cette victoire est la deuxième de l’équipage sur la Giraglia, après son succès de 2024. Le doublé prend ainsi la forme d’une confirmation, et non d’un simple coup d’éclat isolé. Santini et son copilote ne s’engagent qu’à cette épreuve, qu’ils considèrent comme leur rendez-vous annuel, alors que certains adversaires accumulent des kilomètres de compétition tout au long de la saison. Leur connaissance du terrain devient alors un avantage concret : ils savent où les routes exigent de la prudence et où une attaque peut faire la différence.

Le pilote souligne lui-même le contraste entre cette familiarité avec les spéciales et l’expérience accumulée par des concurrents plus actifs. Jordan Berfa, notamment, arrive avec le statut de leader du Championnat de France de deuxième division. Être devant un pilote qui dispute régulièrement des rallyes donne une dimension supplémentaire au résultat de Santini et Camilli. Leur réussite repose sur une combinaison de repères locaux, de confiance dans la voiture et de capacité à trouver rapidement le rythme nécessaire.

La Skoda Fabia RS joue également un rôle important dans cette équation. Santini la décrit comme relativement facile à piloter, mais difficile à emmener vite : la nuance résume bien l’exigence du sport automobile moderne. Une voiture prévisible aide l’équipage à conserver de la confiance, mais exploiter son potentiel réclame une précision constante. Sur les routes familières, cette relation entre machine et équipage a contribué à creuser l’écart plutôt qu’à simplement défendre la tête.

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Le succès ne repose donc pas uniquement sur le talent du pilote ou sur la connaissance du Cap Corse. Il récompense aussi la cohésion entre Santini et Camilli, la lecture de course et la capacité à rester concentrés jusqu’au dernier point stop. La Giraglia automobile offre ici une illustration nette de cette discipline : une avance ne devient une victoire qu’une fois les derniers kilomètres maîtrisés.

au rallye de la giraglia automobile, guillaume santini et jérôme camili signent un doublé et marquent l’épreuve de leur performance.

Le podium de la Giraglia : Dumè Bianco arrache la troisième place

Si la première place semble solidement installée au départ du dimanche, la dernière marche du podium reste incertaine. Antoine Paverani possède alors sept secondes d’avance sur Dumè Bianco. Cet écart paraît suffisant pour aborder les deux spéciales avec une marge de sécurité, mais il se révèle trop mince face à un adversaire décidé à attaquer. Bianco parvient à inverser la tendance au fil des chronos et termine devant Paverani pour 1,6 seconde seulement.

Le dénouement se joue au point stop de Spergame, l’un des 17 hameaux de la commune. L’attente sur place ne concerne pas le nom du vainqueur, dont l’avance semble assurée, mais le calcul final pour la troisième position. Ce type de suspense donne au classement une intensité particulière : les concurrents peuvent avoir terminé leur effort, mais il faut encore confronter les temps et mesurer les écarts avant de savoir qui conservera sa place.

Deux spéciales pour faire basculer le classement

Le parcours du jour, réduit à deux chronos, impose une stratégie sans beaucoup de possibilités de correction. Bianco doit gagner du temps immédiatement, tandis que Paverani doit défendre son avance sans perdre le rythme. Dans cette configuration, chaque portion de route peut devenir décisive. Une attaque mesurée permet de reprendre quelques dixièmes, mais un excès d’engagement peut coûter bien davantage qu’une place sur le podium.

Après l’arrivée, Bianco explique que le début de son rallye avait été difficile, avant que la prise en main de sa voiture ne s’améliore. Il dit avoir attaqué lors de la dernière journée. Cette progression illustre une réalité fréquente en rallye : le pilote doit trouver ses marques au fil des kilomètres, adapter ses freinages et comprendre comment la voiture réagit sur des routes qui varient en profil et en adhérence. Le résultat final récompense donc autant la capacité à rebondir que la performance brute.

Pour Paverani, la marge initiale de sept secondes ne suffisait pas à mettre le podium à l’abri. L’écart final de 1,6 seconde montre que les deux équipages ont évolué à un niveau proche jusqu’au terme de la course automobile. Dans un duel aussi serré, les différences peuvent venir de détails : une meilleure sortie de virage, une trajectoire plus fluide ou une confiance accrue dans les derniers kilomètres. Il serait hasardeux d’attribuer le résultat à un seul virage, mais le classement démontre que chaque instant comptait.

Ce combat donne aussi une autre lecture de l’épreuve. La victoire de Santini et Camilli fixe le sommet du classement, mais la lutte pour la troisième place maintient le suspense jusqu’au point stop. Pour les spectateurs présents à Spergame, l’attente devient un moment de compétition à part entière : le chronomètre a livré ses chiffres, reste à découvrir leur effet sur le podium. Bianco repart finalement avec une place acquise au terme d’un retournement de situation particulièrement serré.

Les images de l’arrivée permettent de retrouver l’ambiance de l’épreuve, mais elles ne racontent pas à elles seules le travail réalisé dans les chronos. Le classement résulte d’une addition de performances, et les écarts minimes du podium rappellent que chaque passage compte, même lorsque le vainqueur semble déjà identifié.

Jordan Berfa et les équipages locaux face au défi du rallye

La performance de Santini et Camilli se mesure aussi à la qualité des adversaires qu’ils devancent. Jordan Berfa, leader du Championnat de France de deuxième division, représente un concurrent régulier et expérimenté. Sa présence donne du relief à la victoire des locaux : l’équipage cap-corsin ne s’impose pas dans un plateau sans opposition, mais face à un pilote habitué aux rendez-vous du calendrier national et aux exigences d’une saison complète.

Santini reconnaît que courir plus rarement peut constituer un handicap, notamment pour retrouver rapidement le rythme et exploiter une voiture performante. En revanche, l’équipage connaît les routes et leur environnement. Cette familiarité aide à construire des repères précis, mais elle ne remplace pas la préparation. Un pilote peut savoir qu’une spéciale lui est familière sans pour autant pouvoir relâcher sa concentration : les conditions changent, les pneus évoluent et les décisions doivent rester adaptées au moment présent.

La connaissance du terrain, un avantage qui se construit

La Giraglia est associée au Cap Corse et à ses routes, ce qui donne aux équipages insulaires une relation particulière avec l’épreuve. Pour Santini, courir à domicile apporte une compréhension du terrain et une motivation spécifique. Cela ne signifie pas que les virages deviennent automatiquement plus faciles, mais que les repères sont plus familiers. Cette connaissance peut aider à mieux anticiper les changements de rythme et à gérer les sections où la prudence est préférable à une attaque excessive.

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Le contraste entre les habitudes de Santini et le calendrier de Berfa éclaire deux manières d’aborder une compétition. Le premier construit sa saison autour d’un rendez-vous unique, avec une forte connaissance locale ; le second dispose de l’expérience acquise lors de courses répétées. Ces approches ne se résument pas à une opposition entre amateurisme et professionnalisme. Elles montrent plutôt que la performance dépend de ressources différentes : entraînement, mémoire des routes, réglages et capacité à retrouver rapidement ses automatismes.

Pour un équipage qui ne participe qu’à une épreuve annuelle, le premier objectif consiste à remettre en place une collaboration efficace entre pilote et copilote. Le navigateur annonce les notes, tandis que le pilote transforme ces informations en trajectoire et en décisions. Le rythme doit se construire sans précipitation. Sur une spéciale, une note comprise au bon moment peut contribuer à une entrée de virage mieux maîtrisée ; une hésitation peut, au contraire, rompre la fluidité. La cohésion se vérifie donc dans l’action, pas seulement dans la préparation.

La Skoda Fabia RS exige, selon Santini, une conduite rapide qui demande de l’engagement malgré sa facilité de prise en main. L’écart entre conduire et exploiter pleinement une voiture apparaît clairement dans cette remarque. Le pilote doit sentir le comportement du véhicule, accepter le niveau d’attaque adapté et préserver une marge de sécurité. Cette recherche d’équilibre explique en partie pourquoi l’expérience locale ne suffit pas : elle doit se combiner à une confiance construite au fil du rallye.

Au terme de l’épreuve, la victoire de Santini et Camilli valorise ainsi une stratégie complète, plutôt qu’un seul avantage. La connaissance des routes les aide, mais la capacité à s’accorder avec l’auto et à rester constants face à Berfa fait la différence. Pour le public, cette confrontation rappelle que les rallyes sont des compétitions où les expériences diverses peuvent se mesurer sur un même parcours.

Repères de la course

La Giraglia automobile : le doublé de Santini et Camilli

De leur première victoire à leur deuxième couronne, suivez les moments clés de Guillaume Santini et Jérôme Camilli.

Deuxième couronne : l’équipage confirme son succès lors de l’édition suivante.

Une première victoire en 2024

Guillaume Santini et Jérôme Camilli remportent la Giraglia automobile pour la première fois.

Les repères reprennent uniquement les éléments fournis : aucune date ni aucun chronométrage intermédiaire n’est ajouté.

Cette chronologie met en évidence une progression simple : un premier succès, puis une nouvelle victoire obtenue en gérant une avance et en répondant à la pression d’un plateau relevé. Elle permet aussi de distinguer les données confirmées des détails qui ne sont pas disponibles, comme les temps intermédiaires de chaque spéciale.

Hyundai, Porsche et Clio : les autres performances marquantes

La Giraglia ne se résume pas au duel pour la victoire générale. Galeani et Vannucci réalisent un rallye remarqué au volant de leur Hyundai et terminent dans le top 5. Leur résultat souligne la diversité des voitures engagées et l’importance d’un rythme constant. Même lorsque l’attention se concentre sur les premières places, entrer parmi les cinq premiers reste un objectif exigeant : il faut éviter les pertes de temps, préserver la voiture et tenir la cadence face aux équipages qui visent le podium.

Hugo Micheli, engagé sur Porsche avec Yoann Rafaelli, évoque de son côté les difficultés rencontrées pour trouver le bon réglage. Le choix du set-up ne se limite pas à une préférence de confort : il influe sur la manière dont l’auto répond aux changements de direction et sur la confiance du pilote dans les sections rapides ou plus techniques. Les pneus compliquent également le travail, car leur comportement peut modifier la sensation d’adhérence et la régularité des passages.

Réglages et pneus : l’équilibre derrière le chrono

Un mauvais réglage peut rendre une voiture difficile à exploiter, même si son potentiel est élevé. L’équipe doit chercher un compromis entre stabilité, motricité et précision, sans perdre de vue les conditions de la route. Les pneus font partie de cette équation : un choix ou une gestion inadaptés peuvent compliquer le pilotage et rendre les réactions moins prévisibles. Micheli souligne néanmoins le plaisir pris avec son copilote malgré ces difficultés. L’aveu rappelle que la compétition comporte aussi une dimension d’expérience et de partage, au-delà du résultat brut.

Dans la bataille des Clio, Cros et Guidicelli s’imposent après avoir conservé la tête tout au long de la course. Figari termine derrière eux. Cette domination régulière se distingue du duel serré pour la troisième place générale : ici, l’élément marquant est la capacité à ne pas céder le leadership. Une course de bout en bout en tête demande une concentration continue, car les poursuivants peuvent profiter du moindre ralentissement pour revenir.

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Le classement des catégories enrichit la lecture de l’épreuve. Les voitures n’ont pas toutes le même niveau de préparation, ni les mêmes caractéristiques, et les pilotes peuvent se fixer des objectifs différents selon leur classe. Un résultat dans le top 5 d’une catégorie peut représenter une réussite importante, même si l’équipage n’est pas en mesure de rivaliser pour le classement général. La Giraglia rassemble ainsi plusieurs compétitions dans la compétition, avec des trajectoires sportives qui se croisent sur les mêmes routes.

Cette diversité donne à l’événement une portée plus large que le seul nom inscrit en tête du classement. La Hyundai de Galeani et Vannucci, la Porsche de Micheli et Rafaelli et les Clio de Cros-Guidicelli et Figari racontent des défis distincts : maintenir une place d’honneur, affiner un réglage ou défendre une première position. Chaque équipage transforme les contraintes mécaniques et sportives en enjeu concret. C’est cette variété qui donne au rallye son relief, même lorsque l’issue générale paraît acquise.

Pour un spectateur, suivre ces catégories permet également de mieux comprendre la discipline. Le classement absolu offre une hiérarchie globale, tandis que les résultats par voiture ou par classe révèlent des rivalités plus ciblées. La Giraglia devient alors une succession de confrontations, chacune avec son propre rythme et ses propres enjeux, et non une simple course pour la victoire générale.

La Giraglia en chiffres : voitures classées et mémoire du VHC

Le bilan de l’épreuve mentionne 43 voitures classées en moderne et en VHC. Ce chiffre rassemble des véhicules relevant de cadres différents : les voitures modernes engagées dans le rallye et les automobiles historiques qui rappellent l’évolution de la discipline. Il donne une indication concrète de la participation classée, sans prétendre décrire à lui seul l’ensemble de l’événement, son public ou les voitures éventuellement présentes sans apparaître au classement final.

En VHC, Santini père et Greg Guidi s’imposent largement avec leur Porsche 911 SC. Leur victoire constitue leur troisième succès dans cette configuration. La voiture évoque une autre période du sport automobile, où les caractéristiques mécaniques et les sensations de conduite diffèrent de celles d’une voiture de rallye contemporaine. La performance ne relève pas seulement de la nostalgie : pour gagner, il faut maîtriser un véhicule historique, préserver sa mécanique et conduire avec précision sur les mêmes routes exigeantes.

Deux univers réunis sur les routes corses

La coexistence des catégories moderne et historique donne à la Giraglia une profondeur particulière. Les voitures actuelles incarnent les évolutions récentes des performances et des équipements, tandis que le VHC conserve le lien avec l’histoire des rallyes. Les deux univers partagent toutefois les mêmes impératifs fondamentaux : lire la route, choisir la bonne trajectoire et maintenir une régularité suffisante pour rallier l’arrivée.

Élément Résultat ou repère Lecture sportive
Classement général Santini et Camilli vainqueurs Deuxième succès sur la Giraglia après celui de 2024
Avance au départ du dimanche 35 secondes Une marge à défendre sur deux spéciales
Avance à l’arrivée 47 secondes Un écart accru au terme de la dernière journée
Course au podium Bianco devant Paverani de 1,6 seconde Le duel le plus serré du classement évoqué
Modernes et VHC 43 voitures classées Deux générations de voitures réunies
VHC Santini père et Greg Guidi, Porsche 911 SC Troisième succès de l’équipage dans cette catégorie

Ces repères permettent de distinguer les enjeux sans confondre les classements. Les 47 secondes de Santini et Camilli concernent leur avance sur leurs poursuivants au général, tandis que les 1,6 seconde de Bianco et Paverani signalent un écart spécifique pour la troisième place. De la même manière, le succès de la Porsche 911 SC s’inscrit dans le VHC et ne doit pas être assimilé à la victoire générale moderne.

Le chiffre de 43 autos classées donne aussi une idée de la densité de l’épreuve, mais il ne suffit pas à résumer la difficulté du parcours. Une compétition de rallye se mesure par les kilomètres chronométrés, les conditions rencontrées et les écarts enregistrés, des informations qui ne sont pas toutes détaillées ici. La prudence consiste donc à retenir les résultats confirmés et à ne pas leur ajouter de statistiques absentes du bilan.

Entre le doublé de Santini et Camilli, la lutte serrée pour le podium et le troisième succès de la Porsche historique, cette Giraglia met en valeur plusieurs formes de réussite. Le classement général raconte la maîtrise d’un équipage local ; le VHC rappelle la continuité de la passion automobile. Les deux approches se rejoignent dans une même exigence : aller vite, rester fiable et franchir la ligne d’arrivée.

La Porsche historique apporte un contrepoint aux images des voitures modernes. Sa présence rappelle que la mémoire du rallye ne se limite pas aux archives : elle continue de s’exprimer sur la route, au travers de véhicules entretenus et conduits dans un cadre de compétition.

Questions utiles sur la victoire de Santini et Camilli

Qui a remporté la Giraglia automobile ?

Guillaume Santini et son copilote Jérôme Camilli ont remporté l’épreuve. Ils signent un deuxième succès sur la Giraglia après leur victoire de 2024.

Comment Santini et Camilli ont-ils accru leur avance ?

Ils comptaient 35 secondes d’avance au début de la dernière journée et ont porté cet écart à 47 secondes après les deux spéciales disputées le dimanche.

Qui a terminé troisième après le duel entre Bianco et Paverani ?

Dumè Bianco a pris la troisième place devant Antoine Paverani. L’écart final entre les deux équipages est de 1,6 seconde.

Quel résultat a été enregistré en VHC ?

Santini père et Greg Guidi ont remporté la catégorie avec leur Porsche 911 SC. Il s’agit de leur troisième succès dans cette configuration.

Auteur/autrice

  • Alexandre-Moretti

    Passionné par l’automobile et spécialiste du référencement, Alexandre Moretti accompagne depuis plus de dix ans des sites dédiés aux véhicules, aux nouvelles énergies et à la mobilité durable. Son expertise en SEO et en contenu digital lui permet de rendre accessibles les informations techniques aux passionnés comme aux professionnels, tout en garantissant une visibilité optimale dans les moteurs de recherche. Chez TopLocation-71, il apporte une approche claire, pédagogique et orientée résultats pour aider les lecteurs à trouver des réponses fiables et pertinentes sur l’univers auto, moto et utilitaire