Championnat de France Tourisme : le pilote montbéliardais qui fait rouler sa Peugeot 208 avec un carburant pas comme les autres…

Au Castellet, la dernière manche du Championnat de France Tourisme a offert à Matthieu Collin une récompense à la mesure d’un projet mené sur plusieurs saisons : le pilote montbéliardais a décroché le titre par équipe avec Kevin Ropars au sein du Team 2RT. Leur Peugeot 208 se distingue autant par ses performances que par son choix technique : elle roule au bioéthanol, un carburant alternatif engagé sur les circuits français. Dans une grille d’environ quarante voitures, cette automobile de course conçue autour d’un biocarburant a permis au team de se faire une place face aux équipes soutenues par des constructeurs.

Ropars a également remporté le classement individuel, tandis que Collin a terminé sixième au général. Pour le chef d’entreprise franc-comtois, enfant de Sochaux et membre de l’ASA Franche-Comté, ce résultat donne une visibilité concrète à une démarche qui associe préparation mécanique, compétition française et réflexion sur la transition énergétique. Derrière les trophées, il y a aussi un travail de construction : le Team 2RT a lancé sa première 208 en 2023, en a réalisé deux et reçoit désormais des demandes pour en produire d’autres à destination du championnat.

En bref

  • Matthieu Collin et Kevin Ropars ont remporté le titre par équipe au sein du Team 2RT.
  • La Peugeot 208 du team fonctionne au bioéthanol, une alternative à l’essence classique en compétition.
  • La voiture est annoncée à environ 1 100 kg et 350 chevaux.
  • Collin termine sixième du classement individuel ; Ropars s’adjuge le titre individuel.
  • Le projet de construction des 208 a débuté en 2023 et suscite déjà des demandes d’autres concurrents.

Le pilote montbéliardais et la Peugeot 208 qui bouscule les habitudes

Dans le Championnat de France Tourisme, la Peugeot 208 du Team 2RT attire l’attention parce qu’elle ne se contente pas de représenter un modèle populaire de la marque au lion. C’est une voiture préparée pour la course, avec un poids indiqué d’environ 1 100 kg et une puissance de 350 chevaux, dont la particularité la plus visible reste son alimentation au bioéthanol. Pour Matthieu Collin, cette association entre une base familière et une solution moins courante en sport automobile donne au projet une identité immédiatement reconnaissable.

La grille d’une quarantaine de voitures constitue un terrain d’épreuve exigeant. Le Montbéliardais décrit une confrontation parfois comparable à un duel entre David et Goliath, notamment lorsque des équipes privées affrontent des structures disposant de moyens et d’une expérience de constructeur. Dans ce contexte, le résultat collectif obtenu avec Kevin Ropars ne se réduit pas à une ligne au palmarès : il valide la régularité de l’équipe, la fiabilité de son travail et sa capacité à rester compétitive au fil des courses.

Le classement individuel nuance aussi la lecture de la saison. Ropars a remporté le titre, tandis que Collin a achevé le championnat à la sixième place. Les deux résultats montrent comment une équipe peut jouer simultanément sur plusieurs tableaux : viser la performance individuelle tout en additionnant les contributions de ses pilotes pour conquérir le classement par équipe. Cette dynamique est particulièrement importante dans une course automobile où les incidents, les écarts de rythme et les aléas mécaniques peuvent redistribuer les cartes d’une épreuve à l’autre.

Un résultat collectif construit sur la durée

Le titre a été décidé lors de la dernière manche disputée au circuit Paul Ricard, au Castellet. La finale de saison a donc pesé lourd dans la campagne du Team 2RT : chaque point et chaque arrivée comptaient, au terme d’un calendrier où la constance est aussi déterminante que la vitesse pure. Le sacre collectif de Collin et Ropars met en lumière une organisation capable de transformer un projet technique singulier en résultat sportif.

Cette réussite contribue également à rendre le bioéthanol plus visible dans une discipline où les solutions techniques sont souvent jugées d’abord sur leur efficacité en piste. Elle ne signifie pas que le carburant règle à lui seul tous les défis environnementaux de l’automobile, mais elle démontre qu’une motorisation alternative peut être intégrée à une voiture de compétition et participer à une saison couronnée de succès. La performance devient ainsi un argument concret dans le débat sur l’évolution des carburants.

Le profil de Collin réunit plusieurs dimensions : un ancrage régional, une activité professionnelle dans le bâtiment et un engagement en course. Cette diversité rappelle que le sport automobile français n’est pas composé uniquement de pilotes issus de grandes structures. Des équipes indépendantes peuvent développer leur propre matériel, défendre une approche technique différente et s’imposer dans un championnat relevé. La 208 montbéliardaise transforme cette ambition en présence visible sur la grille.

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Le bioéthanol en compétition : une alternative qui passe l’épreuve du circuit

Le choix du bioéthanol s’inscrit dans un cadre rendu possible par l’évolution du cahier des charges fédéral. Depuis trois ans, les équipes ont la possibilité de s’orienter vers des biocarburants, ouvrant une voie supplémentaire entre l’essence traditionnelle et l’électrification complète. Pour le Team 2RT, cette possibilité réglementaire a servi de point de départ à un travail de conception et de mise au point. L’intérêt est double : expérimenter une solution moins habituelle en compétition et démontrer qu’elle peut soutenir un programme sportif ambitieux.

Le carburant alternatif employé par la 208 est présenté comme rejetant moins de CO2 que l’essence classique. Cette comparaison doit toutefois être comprise avec précision : l’évaluation environnementale complète dépend aussi de la manière dont le carburant est produit, transporté et utilisé. Sur le circuit, la démarche du team porte d’abord sur une application concrète en course, avec une voiture de 350 chevaux engagée dans un championnat national. Elle apporte un cas d’usage visible, plutôt qu’une promesse abstraite.

La compétition impose en effet des contraintes spécifiques. Une automobile de course doit être performante, mais aussi exploitable sur plusieurs manches, adaptée aux réglages de l’équipe et suffisamment fiable pour finir les épreuves. Le passage au bioéthanol ne se limite donc pas à changer un liquide dans le réservoir : il s’intègre à une préparation globale, qui exige des essais, une compréhension du comportement du moteur et un suivi attentif de la voiture. Les résultats du Team 2RT donnent du poids à cette démarche, car le projet a été mené jusqu’au titre par équipe.

Une transition énergétique qui se mesure aussi sur la piste

La transition énergétique dans l’automobile ne suit pas une trajectoire unique. L’électrique occupe une place grandissante, mais les biocarburants constituent une autre piste explorée dans certains contextes. En championnat, leur intérêt se juge à partir de critères très concrets : compatibilité avec les règlements, disponibilité, performances, fiabilité et capacité à répondre aux exigences d’une saison entière. La Peugeot 208 du Team 2RT illustre cette recherche d’options complémentaires, sans prétendre représenter à elle seule l’avenir de toutes les disciplines.

Pour une petite structure, cette démarche peut aussi devenir un élément de différenciation. Une équipe qui développe une voiture au bioéthanol attire l’attention de partenaires, d’autres concurrents et du public, mais elle doit aussi prouver que son choix ne compromet pas l’objectif sportif. Le titre obtenu au Castellet rend la démonstration plus convaincante : l’alternative ne sert pas uniquement de sujet de communication, elle accompagne une voiture capable de gagner au classement collectif.

La portée de l’expérience dépendra cependant de sa capacité à être reproduite. Si d’autres équipes adoptent cette solution, les retours accumulés pourront enrichir la connaissance technique du championnat. C’est là que l’initiative dépasse le seul parcours du pilote montbéliardais : elle offre à la compétition française un terrain d’observation pour mesurer la place que peuvent prendre les biocarburants dans les années à venir.

Repères pour la compétition automobile

Trois énergies, trois approches

Comparez l’essence classique, le bioéthanol et la motorisation électrique selon leur principe, leur intérêt en course et leurs points de vigilance.

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Critère Essence classique Bioéthanol Motorisation électrique
Principe Un moteur thermique brûle un carburant à base d’hydrocarbures pour produire de la puissance. Un moteur thermique utilise un carburant contenant de l’éthanol, seul ou mélangé à de l’essence, selon sa configuration. Un moteur électrique est alimenté par une batterie, rechargée à partir d’une source électrique.
Intérêt en compétition Une filière largement connue, avec des véhicules et des solutions techniques déjà répandus en sport automobile. Une alternative pour conserver une motorisation thermique, sous réserve de compatibilité et de réglages adaptés. Une réponse possible aux épreuves conçues pour cette technologie, avec une chaîne de traction différente.
Points de vigilance La consommation, les émissions à l’échappement et les règles propres à la discipline sont à prendre en compte. La compatibilité du moteur, l’alimentation, les réglages et les caractéristiques du carburant doivent être vérifiés. L’autonomie, le temps de recharge, la masse de la batterie et l’organisation des épreuves peuvent compter.
Bilan à considérer L’évaluation dépend notamment du véhicule, de son usage et de la production du carburant. Le bilan dépend notamment de l’origine de la matière première, de la fabrication et de l’usage du véhicule. Le bilan dépend notamment de la fabrication du véhicule et de la batterie, de l’usage et de la production de l’électricité.

À retenir : les performances et le bilan environnemental dépendent des véhicules, des usages et de la production de l’énergie. Ce tableau donne des repères généraux : il ne remplace pas les données techniques d’un modèle ou d’une compétition précise.

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Trois énergies affichées. Tous les critères sont visibles.

Le programme du Team 2RT peut être replacé dans le paysage plus large des championnats de France tourisme, où les catégories et les équipes font cohabiter différents niveaux de préparation. Les disciplines voisines, comme l’endurance, offrent elles aussi des terrains d’expérimentation où la régularité mécanique compte autant que le potentiel de pointe. Cette diversité permet de suivre les évolutions du sport automobile sans réduire la réflexion énergétique à une seule technologie.

Deux Peugeot 208 conçues par le Team 2RT depuis 2023

La voiture engagée par Collin et Ropars est l’aboutissement d’un projet de construction lancé en 2023. Le Team 2RT en a réalisé deux exemplaires, une étape importante pour une structure qui ne se contente pas d’acheter une voiture prête à courir. Concevoir et assembler ses propres autos suppose de réunir des compétences techniques, de coordonner les différentes phases de préparation et de vérifier que le résultat respecte les règles de la catégorie. Le projet a ainsi pris la forme d’un travail d’équipe autant que d’un choix de motorisation.

La perspective de fabriquer d’autres voitures pour le même championnat donne à cette aventure une dimension nouvelle. Les demandes reçues par l’équipe suggèrent que la 208 au bioéthanol suscite un intérêt au-delà de son garage. Pour un constructeur indépendant, cette attention peut ouvrir des possibilités de développement, mais elle crée également une exigence : chaque nouvelle voiture devra répondre aux attentes de clients potentiels tout en conservant un niveau de préparation adapté à la compétition.

Une démarche de ce type se distingue d’un simple projet ponctuel. La première voiture permet de bâtir l’expérience ; la seconde aide à consolider les choix techniques et à faire évoluer la méthode. Si le team poursuit la fabrication, il pourra aussi s’appuyer sur les retours accumulés en course. Les demandes reçues sont donc un signal encourageant, sans constituer à elles seules une confirmation de commandes ou de volumes de production. La suite dépendra de la capacité à industrialiser un savoir-faire artisanal tout en maintenant la qualité de préparation.

Élément Information disponible Intérêt pour le projet
Modèle Peugeot 208 de compétition Une base identifiable, adaptée à une catégorie tourisme
Motorisation Fonctionnement au bioéthanol Expérimenter un carburant alternatif en course
Caractéristiques annoncées Environ 1 100 kg et 350 chevaux Concilier puissance et exigences d’une voiture de piste
Début du projet Construction engagée en 2023 Plusieurs saisons de développement et de retour d’expérience
Production Deux voitures construites, demandes reçues Possibilité de diffuser le concept dans le championnat

La fabrication, prolongement de la performance en piste

Une voiture rapide sur un tour ne suffit pas à garantir une saison réussie. Les résultats du Team 2RT reposent aussi sur la préparation en amont, l’analyse de chaque épreuve et l’aptitude à maintenir la voiture dans une fenêtre de fonctionnement efficace. La construction des 208 et leur engagement en championnat relient ainsi le travail de l’atelier à celui des pilotes. Sur la piste, le classement collectif vient récompenser l’ensemble de cette chaîne, depuis la conception jusqu’à l’arrivée.

Pour les équipes qui envisagent d’intégrer un biocarburant, l’expérience du team constitue un point de référence, même si chaque projet doit être évalué selon ses propres contraintes. La catégorie, le règlement, les ressources disponibles et le niveau d’assistance technique influencent les choix. L’initiative montbéliardaise montre surtout qu’une petite structure peut bâtir une proposition singulière, la faire évoluer en compétition et susciter un intérêt autour de son savoir-faire.

Cette trajectoire place également la région au cœur d’une histoire automobile contemporaine. Montbéliard et Sochaux sont associés à une longue culture industrielle et automobile ; le projet de Collin prolonge ce lien dans un registre différent, celui de la course et des solutions de propulsion alternatives. Le patrimoine ne se limite pas aux modèles produits en série : il peut aussi s’incarner dans les initiatives de passionnés et de professionnels qui expérimentent sur les circuits.

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Un titre au Paul Ricard dans un championnat disputé

La dernière manche au Paul Ricard a donné son verdict à une saison suivie sur plusieurs circuits. Pour le Team 2RT, cette étape finale a été décisive : Kevin Ropars et Matthieu Collin y ont concrétisé leur objectif collectif en remportant le titre par équipe. Le circuit du Castellet, connu pour son tracé et ses longues lignes droites, constitue un cadre exigeant où la mise au point et la régularité peuvent peser sur le résultat. Le succès ne repose donc pas sur un seul moment spectaculaire, mais sur la capacité à accumuler les performances utiles au fil du championnat.

La présence d’environ quarante véhicules renforce l’intensité de la compétition. Une grille dense multiplie les situations de dépassement, les écarts de rythme et les enjeux de placement. Pour une structure indépendante, se mesurer à des voitures soutenues par des constructeurs rend chaque résultat particulièrement parlant. La formule de « David contre Goliath » employée par Collin traduit ce sentiment : le défi consiste à rivaliser avec des moyens différents, en faisant de la préparation et de la cohésion d’équipe des avantages décisifs.

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Le bilan de fin de saison distingue les accomplissements des deux pilotes. Ropars s’est adjugé le classement individuel, tandis que Collin a terminé sixième. L’un a remporté le duel individuel au sommet, l’autre a contribué au titre collectif : ces performances complémentaires illustrent le fonctionnement d’un championnat où la réussite de l’équipe dépend de plusieurs trajectoires. Le résultat permet aussi de reconnaître le rôle de Collin sans confondre classement par équipe et classement des pilotes.

Une compétition française comme vitrine technique

Le Championnat de France Tourisme offre une scène nationale où les équipes peuvent confronter leurs choix techniques dans des conditions réelles. La Peugeot 208 au bioéthanol y gagne une visibilité que des essais isolés n’auraient pas apportée : elle roule au milieu d’une grille importante et doit répondre aux mêmes exigences de course que ses concurrentes. C’est cette confrontation qui rend l’expérience pertinente pour les amateurs de sport automobile, les techniciens et les futurs participants.

Pour les passionnés qui souhaitent découvrir d’autres formats, les rendez-vous de circuits et d’endurance permettent d’observer des approches différentes de la performance. Le Trophée Tourisme Endurance met notamment l’accent sur la durée, la gestion et la régularité, des dimensions également essentielles dans tout projet de développement automobile. Ces passerelles entre disciplines aident à comprendre pourquoi une solution technique doit être évaluée selon son usage, et non à partir d’un seul chiffre ou d’une seule course.

La saison de Collin laisse ainsi une image forte : celle d’un pilote régional qui contribue à un titre collectif avec une voiture atypique, développée par son propre team. La réussite sportive donne de la consistance au projet et attire l’attention sur le potentiel des biocarburants en compétition, sans faire oublier les défis d’une production plus large et d’un bilan environnemental complet.

Ce que l’expérience de Matthieu Collin apporte au sport automobile

Le parcours du Team 2RT met en évidence le rôle des structures indépendantes dans l’évolution du sport automobile. Elles peuvent tester des solutions nouvelles, faire évoluer une voiture au fil des courses et créer des projets qui ne viennent pas nécessairement d’un grand constructeur. Cette capacité d’initiative est importante dans un championnat où la diversité des équipes nourrit l’intérêt sportif. La Peugeot 208 au bioéthanol en fournit un exemple concret, car sa singularité technique s’accompagne de résultats mesurables.

Le projet porte également une dimension locale. Collin est rattaché à l’ASA Franche-Comté et revendique ses racines montbéliardaises, dans une région où l’automobile occupe une place particulière. Cette proximité aide à raconter l’aventure sans la réduire à une histoire de mécanique : elle relie la compétition à un territoire, à des compétences professionnelles et à une culture industrielle. Le parcours d’un chef d’entreprise du BTP devenu acteur d’un programme de course rappelle que les profils du paddock sont variés.

La reconnaissance sportive peut désormais servir de levier pour consolider l’activité de construction. Des demandes pour fabriquer d’autres exemplaires ont été signalées, ouvrant une perspective de diffusion du modèle dans le même championnat. Pour transformer cet intérêt en développement concret, le team devra répondre à des questions pratiques : rythme de fabrication, soutien technique, disponibilité des pièces et accompagnement des futurs utilisateurs. Ces enjeux sont distincts du résultat acquis au Castellet, mais ils détermineront la portée à long terme du projet.

Performance, exemplarité et limites à garder en vue

Le succès ne doit pas conduire à présenter le bioéthanol comme une solution universelle. Une voiture de compétition représente un usage particulier, soumis à un règlement et à des contraintes qui diffèrent de celles d’un véhicule quotidien. La comparaison avec l’essence classique doit également tenir compte du cycle complet du carburant. En revanche, l’expérience démontre qu’un carburant alternatif peut être intégré à un programme sportif ambitieux et qu’il peut accompagner une voiture compétitive dans un championnat national.

Pour les spectateurs, l’intérêt réside autant dans la course que dans les choix qui se cachent sous la carrosserie. Une 208 annoncée à 350 chevaux, engagée au milieu d’une quarantaine de voitures et propulsée au bioéthanol, rend tangible une question souvent discutée de manière théorique : quelles technologies peuvent trouver leur place dans le sport automobile ? La réponse ne se décrète pas ; elle se construit par des essais, des règlements adaptés et des retours d’expérience partagés.

Le parcours de Matthieu Collin donne à cette question un visage et un résultat. Avec le titre par équipe, le pilote montbéliardais et le Team 2RT ont fait de leur pari technique une réussite sportive, tout en ouvrant une perspective de développement pour leurs voitures. L’intérêt suscité par leurs 208 permettra de mesurer si cette aventure reste une singularité ou devient une nouvelle option pour le championnat.

Quel résultat Matthieu Collin a-t-il obtenu au Championnat de France Tourisme ?

Matthieu Collin a remporté le titre par équipe avec Kevin Ropars au sein du Team 2RT. Il a terminé sixième du classement individuel.

Quel carburant utilise la Peugeot 208 du Team 2RT ?

La voiture fonctionne au bioéthanol, un biocarburant autorisé dans le cadre du championnat. Il est présenté comme une alternative à l’essence classique, avec un bilan environnemental qui dépend notamment de sa production.

Quelles sont les caractéristiques annoncées de la Peugeot 208 de course ?

Les voitures du Team 2RT sont présentées comme des prototypes d’environ 1 100 kg et 350 chevaux.

Depuis quand le Team 2RT construit-il ses Peugeot 208 ?

Le projet de construction a commencé en 2023. Le team a déjà construit deux voitures et indique recevoir des demandes pour en fabriquer d’autres à destination du même championnat.

Auteur/autrice

  • Alexandre-Moretti

    Passionné par l’automobile et spécialiste du référencement, Alexandre Moretti accompagne depuis plus de dix ans des sites dédiés aux véhicules, aux nouvelles énergies et à la mobilité durable. Son expertise en SEO et en contenu digital lui permet de rendre accessibles les informations techniques aux passionnés comme aux professionnels, tout en garantissant une visibilité optimale dans les moteurs de recherche. Chez TopLocation-71, il apporte une approche claire, pédagogique et orientée résultats pour aider les lecteurs à trouver des réponses fiables et pertinentes sur l’univers auto, moto et utilitaire