Une Alfa Romeo Giulia GTAm rouge, un arrêt au Lidl et un propriétaire vêtu comme s’il s’apprêtait à prendre le départ d’une course : la scène a tout d’un décalage soigneusement orchestré. Pourtant, selon le récit relayé par ItalPassion à partir d’une vidéo du compte Instagram Verwoerdt Automotive, il s’agit simplement d’une journée ordinaire dans la vie d’un passionné néerlandais. La combinaison Alpinestars et le casque Bell ne sont pas un déguisement improvisé : ils font partie de l’équipement associé à cette série spéciale.
Produite à seulement 500 exemplaires avec la GTA, la GTAm pousse la berline sportive vers l’univers du circuit sans renoncer à son homologation routière. Son V6 biturbo de 540 ch et ses éléments allégés contrastent avec les gestes les plus banals : remplir le réservoir, faire ses courses, puis chercher des pizzas. C’est précisément cette rencontre entre la performance extrême et la routine qui donne à la séquence son attrait. À 176 400 euros à sa commercialisation, cette Alfa Romeo GTAm rappelle qu’une automobile de collection peut aussi être utilisée, plutôt que préservée sous une housse.
En bref
- La scène insolite montre un propriétaire néerlandais de Giulia GTAm au Lidl, équipé d’une combinaison de pilote et d’un casque Bell.
- Cette sportive dérivée de la Quadrifoglio développe 540 ch grâce à son V6 2,9 litres biturbo.
- Produite avec la GTA à 500 unités numérotées et certifiées, la GTAm était affichée à 176 400 euros.
- Dans la vidéo, son aileron arrière sert même à transporter des boîtes de pizza.
Pour les passionnés qui souhaitent retrouver des accessoires inspirés de l’univers automobile, une recherche de livres et objets Alfa Romeo en français peut aussi prolonger la découverte de cette marque emblématique.
Alfa Romeo GTAm au Lidl : une scène insolite devenue virale
Le contraste est immédiat : dans un parking de supermarché, une berline rouge basse et radicale côtoie les véhicules du quotidien. À son volant, le conducteur ne porte ni veste ni tenue de ville, mais un équipement de compétition comprenant une combinaison de pilote et un casque aux couleurs Alfa Romeo. La voiture, elle, n’a rien d’un accessoire de mise en scène : c’est une Giulia GTAm, modèle rare et directement associé à l’imaginaire du circuit.
Le reportage attribué à ItalPassion décrit une journée qui commence tranquillement, avec un réveil tardif et un espresso servi dans une tasse siglée Alfa Romeo. Après une séance de sport, le propriétaire rejoint son garage et découvre sa GTAm rouge, qu’il possède depuis février 2023. Le récit prend ensuite une tournure presque comique : après un plein d’essence, direction le Lidl pour les courses, toujours avec l’équipement fourni avec l’auto.
La publication fonctionne parce qu’elle ne cherche pas à transformer chaque déplacement en démonstration de vitesse. Le conducteur s’arrête devant des rayons comme n’importe quel client, alors que sa voiture pourrait sembler plus à sa place dans le paddock d’un circuit. La tenue renforce ce décalage, mais elle s’explique par l’identité même de la série spéciale : l’expérience GTAm ne se limite pas à un moteur puissant, elle comprend aussi des accessoires et une présentation évoquant la compétition.
Dans une époque où les images automobiles circulent rapidement sur les réseaux sociaux, une situation simple peut devenir un sujet viral dès lors qu’elle rapproche deux univers rarement associés. Le Lidl n’est pas ici un décor choisi pour vanter le luxe automobile, mais le lieu qui rend l’anecdote lisible : tout le monde connaît les courses du quotidien, tandis qu’une GTAm reste inaccessible à la plupart des automobilistes. La voiture extraordinaire paraît alors, l’espace d’un instant, presque familière.
Le fil de la journée, tel qu’il est raconté, ajoute une dimension humaine à cette apparition. On ne voit pas seulement une sportive rare : on suit un passionné qui l’utilise pour vivre, se déplacer et accomplir des tâches ordinaires. L’insolite vient de cette absence de cérémonie, et non d’une quelconque prouesse sur route ouverte.
La vidéo transforme ainsi un arrêt banal en petite scène de culture automobile : la GTAm attire le regard, mais c’est son usage sans prétention qui retient l’attention. Pour découvrir un autre récit autour de cette sortie au supermarché, le sujet consacré à l’Alfa Romeo GTAm aperçue au Lidl revient sur le contraste entre son équipement de course et les courses ordinaires.

Une berline de 540 ch pensée pour se rapprocher du circuit
La Giulia GTAm est développée à partir de la Quadrifoglio, mais elle pousse plus loin la recherche de performances et l’évocation de la course. Son V6 2,9 litres biturbo délivre 540 chevaux. Avec une masse annoncée autour de 1 520 kg, la voiture peut atteindre 100 km/h depuis l’arrêt en environ 3,6 secondes, un chiffre qui la place parmi les berlines sportives particulièrement rapides de sa génération.
Ces données ne racontent toutefois qu’une partie de l’expérience. La GTAm reçoit des éléments spécifiques destinés à accentuer son caractère radical, notamment un aileron arrière en fibre de carbone, un arceau et des harnais à six points. Ce choix technique rend l’habitacle et la silhouette plus proches de ceux d’une voiture de piste que d’une berline familiale. La voiture conserve pourtant son statut d’automobile utilisable sur route, ce qui explique le paradoxe de la voir rejoindre un supermarché plutôt qu’un circuit.
La comparaison avec une voiture de sport classique est donc instructive. Une sportive peut se distinguer par son moteur et ses performances, tandis que la GTAm matérialise également une démarche de préparation poussée : chaque élément visible évoque la recherche d’appui, de maintien ou de réduction du poids. L’aileron, par exemple, ne relève pas seulement de l’effet visuel. Il participe à l’identité aérodynamique de l’auto et devient, dans l’anecdote des pizzas, un objet détourné de sa fonction première.
Pour un conducteur au quotidien, de tels équipements impliquent aussi des compromis. Les harnais sont moins pratiques à enfiler qu’une ceinture conventionnelle, un arceau réduit l’impression d’espace et la suspension ainsi que les pneus peuvent privilégier la précision plutôt que le confort. Faire un trajet jusqu’au Lidl ne transforme donc pas la GTAm en voiture ordinaire ; cela montre plutôt que son propriétaire accepte ses particularités au lieu de réserver la voiture aux seules occasions exceptionnelles.
La puissance de 540 ch n’a pas besoin d’être exploitée à chaque déplacement pour donner du sens au modèle. Le plaisir peut aussi venir de la sonorité, de la réponse mécanique et du fait de prendre le volant d’une Alfa Romeo à la conception singulière. Sur une route ouverte, la prudence reste essentielle : les performances annoncées sont des capacités techniques, pas une invitation à les tester dans la circulation. C’est là toute la différence entre une machine conçue pour la vitesse et l’usage responsable qui permet de la conserver longtemps.
La GTAm rend visible une idée forte : une sportive extrême ne se définit pas seulement par son accélération, mais par l’ensemble des choix qui la rapprochent de la compétition. L’arrêt au supermarché souligne justement la liberté de son propriétaire d’en faire une voiture vécue, plutôt qu’un objet figé.
Combinaison de pilote et équipement : une tenue qui n’est pas un déguisement
Dans la séquence, le casque Bell et la combinaison Alpinestars donnent immédiatement au conducteur une allure de pilote. Pourtant, cet équipement est lié au programme de la GTA et de la GTAm : les acheteurs de ces modèles pouvaient recevoir un ensemble comprenant notamment ces éléments. La tenue portée au Lidl n’a donc pas été choisie uniquement pour provoquer une réaction ou faire une photographie amusante. Elle prolonge l’univers de la voiture et contribue à l’expérience proposée autour de cette série limitée.
Le casque est particulièrement frappant dans un magasin, où les clients sont plutôt habitués aux casquettes, aux manteaux et aux sacs de courses. Il renforce l’impression que le propriétaire vient directement d’une session sur piste. Mais le contexte raconte une autre histoire : il n’est pas engagé dans une compétition, il traverse les rayons et s’occupe d’une tâche quotidienne. Cette dissociation entre la fonction de l’équipement et l’activité du moment constitue le ressort comique de la scène.
On peut imaginer le même décalage dans d’autres contextes : un cycliste en tenue de contre-la-montre qui entre dans une boulangerie, ou un navigateur qui rejoint un café en combinaison de régate. Dans chaque cas, la tenue signale un univers spécialisé qui se retrouve soudain confronté à la routine. Ici, la singularité est amplifiée par la GTAm, dont la rareté et la silhouette agressive attirent déjà l’attention avant même que le conducteur ne descende de l’auto.
Cette association entre accessoires et véhicule est également importante pour les collectionneurs. Un équipement d’origine, conservé avec ses documents et ses éléments associés, peut raconter la façon dont le constructeur voulait présenter le modèle. Il ne s’agit pas d’affirmer qu’une combinaison augmente automatiquement la valeur d’une voiture, mais de comprendre qu’elle forme une partie de son histoire. Pour une automobile de collection, la provenance et la cohérence des éléments conservés comptent souvent autant que l’apparence générale.
La tenue peut évidemment être encombrante pour une simple sortie, et le casque n’est pas nécessaire une fois la voiture stationnée. Son emploi dans la vidéo relève d’un choix personnel qui rend la scène mémorable. Ce détail rappelle que les propriétaires de modèles exclusifs ne suivent pas tous un rituel identique : certains protègent leur auto comme une pièce de musée, tandis que d’autres assument une relation plus ludique, à condition de respecter les règles et de prendre soin de la mécanique.
Au fond, l’équipement agit comme un lien narratif entre la route et le circuit. Dans un parking de supermarché, il n’efface pas la réalité de la sortie : il la rend simplement impossible à confondre avec celle des autres clients.
Cette vidéo et ses images montrent surtout le contraste de l’équipement avec la banalité des courses, plutôt qu’une démonstration de pilotage.
Des boîtes de pizza sur l’aileron : l’usage quotidien d’une voiture radicale
Après les courses, le récit se poursuit autour d’un autre moment familier : le dîner. Le propriétaire regarde un Grand Prix à la télévision, puis se rend dans une pizzeria. La GTAm, avec son imposant aileron, devient alors le support improvisé des boîtes de pizza pour le trajet du retour. L’image est suffisamment inattendue pour résumer le ton de la journée, mais elle souligne aussi les limites pratiques d’une voiture conçue avant tout pour la performance.
Il ne faut pas prendre cette scène comme une recommandation de transport. Un aileron n’est évidemment pas un porte-bagages, et placer des objets sur un élément aérodynamique peut les rendre instables ou abîmer la carrosserie. La vidéo joue sur l’absurde : une pièce destinée à évoquer l’appui et l’efficacité sur circuit est détournée, le temps d’une image, en plateau pour des boîtes. L’anecdote fait sourire parce qu’elle oppose la fonction technique de l’élément à un besoin très banal.
Cette petite séquence aide aussi à comprendre les compromis d’une GTAm. Une berline conventionnelle offre un coffre et un habitacle pensés pour les déplacements courants ; une version radicalisée privilégie davantage la tenue de route, l’allègement et les sensations. Le propriétaire doit donc composer avec une voiture moins commode, au lieu d’attendre d’elle qu’elle remplisse parfaitement tous les rôles. Cela n’empêche pas l’usage quotidien, mais le rend plus particulier.
Un conducteur qui achète une sportive exclusive pour sortir seulement quelques fois par an peut craindre chaque trajet : pluie, stationnement, poussière ou risque d’une petite rayure deviennent des sources de stress. À l’inverse, une utilisation mesurée peut entretenir un lien concret avec le véhicule. Cela exige naturellement de la vigilance, un entretien adapté et un stationnement prudent, mais l’auto reste une machine faite pour rouler. L’anecdote ne prouve pas que la GTAm soit pratique ; elle montre que son propriétaire ne la cantonne pas à l’exposition.
La journée racontée se termine dans une atmosphère plus calme, près d’une piscine, avec un Aperol Spritz et la voiture stationnée à proximité sur la pelouse. Après le supermarché, le carburant et la pizzeria, cette dernière image achève le contraste sans transformer le véhicule en simple décor de luxe. La GTAm accompagne différents moments de la journée, de la tâche la plus ordinaire à la pause conviviale.
Ce rapport décomplexé à l’objet rare rend l’histoire plus intéressante qu’une simple démonstration de richesse. Les pizzas racontent, à leur manière, la rencontre entre une voiture spécialisée et les besoins imparfaits de la vie quotidienne.
Une journée au volant — récit en 9 étapes
La GTAm, du garage au Lidl
Espresso, combinaison de pilote, courses et pizza : suivez le quotidien peu ordinaire du propriétaire de cette Alfa Romeo Giulia GTAm.
Étape 1 sur 9
Réveil et espresso
La journée commence avec un espresso aux couleurs d’Alfa Romeo.
À garder en tête Le transport des boîtes sur l’aileron est une anecdote visuelle, pas une recommandation pratique.
176 400 euros et 500 exemplaires : la rareté de la Giulia GTAm
La Giulia GTAm appartient à une série très limitée : Alfa Romeo a produit 500 exemplaires numérotés et certifiés en réunissant les versions GTA et GTAm. Le prix de commercialisation communiqué pour la GTAm était de 176 400 euros. Dans le titre, l’expression « 400 euros » correspond aux derniers chiffres de ce montant : il s’agit bien d’un tarif de 176 400 euros, et non d’une voiture proposée pour quelques centaines d’euros.
La rareté contribue à son attrait auprès des passionnés, mais elle ne constitue pas à elle seule une garantie de hausse de valeur. Le marché d’une automobile de collection dépend de nombreux éléments : état, kilométrage, historique d’entretien, configuration, documentation et évolution de la demande. Pour un exemplaire aussi spécialisé, les modifications non documentées ou un suivi mécanique incomplet peuvent aussi peser dans l’évaluation. Le prix d’origine sert de repère historique, pas de promesse sur la valeur future.
La question de l’usage est donc centrale. Préserver une voiture rare en limitant ses déplacements peut sembler prudent, mais une auto immobilisée pendant de longues périodes nécessite également une attention particulière à la batterie, aux pneus, aux fluides et aux joints. À l’inverse, rouler régulièrement suppose de respecter les temps de chauffe, de suivre l’entretien recommandé et de choisir des parcours adaptés. Entre le musée et l’usage sans précaution, il existe un équilibre raisonnable : profiter de la voiture tout en protégeant son état.
Cette scène au Lidl ne signifie pas que tous les propriétaires devraient faire leurs courses en GTAm. Elle montre plutôt que le luxe automobile n’impose pas une mise en scène permanente. Une voiture coûteuse peut être appréciée pour ses sensations, son histoire et son caractère, tout en restant associée à des activités ordinaires. Pour certains passionnés, le plaisir tient justement au fait de conduire l’objet exceptionnel plutôt que de le contempler depuis un garage.
| Élément | Donnée communiquée | Ce que cela signifie |
|---|---|---|
| Motorisation | V6 2,9 litres biturbo | Une mécanique puissante issue de la famille Quadrifoglio |
| Puissance | 540 ch | Une puissance élevée pour une berline homologuée pour la route |
| Masse | Environ 1 520 kg | Un rapport poids-puissance adapté à une sportive radicale |
| 0 à 100 km/h | Environ 3,6 secondes | Une accélération de haut niveau, à exploiter uniquement dans un cadre approprié |
| Production | 500 exemplaires avec la GTA | Une série limitée, numérotée et certifiée |
| Prix de commercialisation | 176 400 euros | Un tarif qui inscrit la GTAm dans le segment des modèles très exclusifs |
Les chiffres prennent leur véritable relief lorsqu’ils sont rapprochés de l’anecdote : 540 ch et un aileron en carbone n’empêchent pas une halte pour du pain, des boissons ou un dîner à emporter. Une autre présentation de cette histoire est accessible dans cet article consacré à la sortie au supermarché, qui met en perspective le prix et l’usage quotidien de la voiture.
La GTAm illustre ainsi une tension propre aux modèles rares : sa valeur invite à la préserver, tandis que sa conception appelle à prendre le volant. Le propriétaire néerlandais choisit visiblement de faire coexister les deux approches, en laissant la voiture participer à sa journée plutôt qu’en la réservant aux seules grandes occasions.
Pourquoi le propriétaire de l’Alfa Romeo GTAm porte-t-il une combinaison de pilote ?
La combinaison Alpinestars et le casque Bell sont associés à l’équipement fourni avec les versions GTA et GTAm. Leur présence dans la vidéo prolonge l’univers de la voiture et ne correspond pas à un simple déguisement.
Combien coûte une Alfa Romeo Giulia GTAm ?
Le prix de commercialisation mentionné pour la Giulia GTAm était de 176 400 euros. Il s’agit du tarif d’origine communiqué pour ce modèle exclusif, et non d’une estimation de sa valeur actuelle sur le marché.
Combien d’exemplaires de GTA et de GTAm ont été produits ?
Les versions GTA et GTAm ont été produites ensemble à 500 exemplaires numérotés et certifiés. La GTAm est donc une déclinaison particulièrement rare de la Giulia.
La Giulia GTAm est-elle adaptée aux courses du quotidien ?
Elle peut être utilisée sur route, mais ses équipements orientés vers le circuit et son caractère radical impliquent des compromis de confort et de praticité. L’anecdote du Lidl montre un usage inhabituel, pas que la GTAm soit une berline pratique au sens conventionnel.
